Lettre aux militants d’Option nationale

1. Retour sur la lettre

 Notre lettre, qui voulait participer à « déconstruire les préjugés partisans » et qui a enthousiasmé tout un tas de membres d’ON, a aussi hérissé le poil de plusieurs d’entre vous.

Deux critiques principales. La première, que le timing était le pire qui soit. La seconde, que la lettre endommage cette ligne oniste qui nous a si bien servis, selon laquelle l’indépendance ne doit se faire ni à gauche, ni à droite.

1.1.  Le timing

Les nombreux signataires d’ON de cette lettre militent avant tout, comme vous, pour l’indépendance. Ils veulent la faire avancer dans la tête des gens. Ils ont rencontré des gens de QS qui voulaient clarifier la position indépendantiste de leur parti, et ils se sont dit : « On va leur donner un coup de main pour relancer le débat dans leurs rangs. Mais pour que ça se passe, il faut que notre lettre frappe. Sinon ça va faire comme toutes ces tentatives antérieures de rapprocher le monde : on échange trois-quatre tites lettres sur des blogues obscurs, on se fait un tit événement dans un café pis ça s’arrête là ». Le moment était, dans ce sens, bien choisi : le but était carrément de faire pression sur nos deux directions et sur les courants plus dogmatiques dans nos partis, non pas de faire le moins de vagues possible. Rappeler à QS que leur position sur l’indépendance laisse à désirer, pis rappeler à ON qu’ils ont une clause de non-partisanerie dans leurs statuts qui fait partie de l’ADN du parti. Nous pensions à l’indépendance, pas aux résultats électoraux. En cela, nous faisions précisément ce que nous reprochons sans cesse au PQ de ne pas faire.

Voilà pour le timing. Pardon pour les dommages collatéraux. D’un autre côté, on n’a jamais autant parlé de clarification du mandat de l’Assemblée constituante dans les rangs de QS que ces jours-ci, me dit-on. Je sais : certains, à ON, voient ça comme une menace : « On va perdre notre pertinence si les autres partis se mettent à parler d’indépendance!! ». Une autre gang d’ON, dont je suis, voit plutôt ça comme un avancement : « On parle davantage d’indépendance, ON participe à remettre ça sur la mappe, sur plusieurs mappes en même temps. » C’est la différence entre une réaction fondée sur la partisanerie et une réaction fondée sur l’avancement de l’indépendantisme.

Évidemment, quand aucun autre parti ne parlait vraiment d’indépendance, ON arrivait comme une espèce de phare lumineux qui osait imposer cette question à laquelle personne n’osait s’attaquer de front, et il le faisait avec adresse, avec intelligence et avec originalité. Mais le paysage politique est en train de changer et il va falloir s’y préparer – je vous reviens là-dessus plus bas. D’ailleurs, parlant d’originalité, certains d’entre vous avez jugé à mots couverts (ou humoristiques) que les signataires faisaient de la vieille politique en faisant passer ça pour de la nouvelle politique. Mais vous n’avez pas élaboré beaucoup. C’est de la vieille politique pourquoi? Parce qu’on appelle à ne pas considérer systématiquement un autre parti comme un ennemi fatal? Parce que des militants et candidats s’expriment librement sans se soumettre à une ligne de parti rigide déterminée par une commission politique qui aurait forcé tous les représentants du parti à dire la même affaire au même moment comme une gang de robots libéraux ou péquistes? Ah oui? Vous trouvez que c’est de la vieille politique, ce qu’on a fait? C’est ce que vous voyez tous les jours dans le milieu politique autour de vous? Je vous envie sincèrement de vivre dans le monde dans lequel vous vivez, les amis…

1.2. Ni à gauche, ni à droite (simplement : par le chemin le plus rapide)

Évidemment, si QS se radicalisait et devenait super clair sur un référendum précis sur l’indépendance dans un premier mandat (ce qui, je vous le répète, reste à faire) et qu’ON se joignait à QS pour fonder un nouveau parti, on tirerait pas mal plus à gauche. Cela entrerait en contradiction avec ce qu’ON défend depuis deux ans : que l’indépendance ne doit se faire ni à droite ni à gauche. Le PQ, lui, continuerait de tirer pas mal plus à droite, et toujours sans promettre de référendum. Mais imaginons tout de même que QS se radicalise. Nous aurions deux possibilités :

1 – Demeurer deux entités séparées et demeurer marginaux pour un long moment encore;

2 –  S’unir, grossir, provoquer un certain enthousiasme, grossir encore, représenter une réelle alternative au PQ, une alternative qui proposerait, contrairement à celui-ci, un référendum dans un premier mandat, un scrutin avec une composante de proportionnelle, la gratuité scolaire, la nationalisation des ressources naturelles, la fermeture de la filière pétrolière, le développement des énergies propres, Pharma-Québec, une intention de remettre à sa place le lobby des médecins, et plein d’autres trucs qui sont dans notre plateforme. En passant, vous l’avez lue notre plateforme? Vous pensez vraiment que les drettistes de la CAQ embarqueraient là-dedans? Non. Mais un droitiste qui serait vraiment indépendantiste et qui aurait, comme nous, perdu espoir en la capacité militante du PQ, pourrait se joindre à ce nouveau parti issu d’une fusion (comme il s’est joint à ON malgré sa plateforme de gauche), dans le but de réaliser l’indépendance d’abord et de s’ostiner après.

Finalement, quand on dit « ni de gauche, ni de droite », ça veut aussi dire « ni contre la gauche, ni contre la droite ». Sinon ça voudrait dire platement : « ni de gauche, ni de droite, mais absolument de centre », ce qui ne nous avance pas pantoute par rapport à l’objectif initial. Le chemin le plus rapide, le chemin le plus efficace, tout simplement. On ouvre les yeux et on scrute le paysage pour trouver ce chemin.

2. Pourquoi l’électeur voterait-il pour ON?

Le PQ dit qu’il fera un référendum dès que les sondages lui paraîtront pas pires (c’est ce que ferait normalement un parti qui navigue aux sondages, surtout si ses députés sont, en tant qu’individus, souverainistes). QS, lui, semble décidé à parler d’indépendance pendant toute la campagne, ce qui démarque son militantisme de celui des campagnes précédentes où il montrait volontairement son hésitation afin de ne pas faire peur à ce haut taux de non-souverainistes qu’on ne cessait de nous montrer dans la Presse et autres médias rabat-joie. Le paysage politique se radicalise – légèrement mais sûrement – par rapport à la question indépendantiste. Ça risque même d’être, pour la première fois depuis 1995, un enjeu électoral. Ça, pour n’importe quel militant indépendantiste, c’est une bonne nouvelle. Mais il ne faut pas se réjouir trop vite : la cause a assez été hijackée dans le passé par des machines électorales qui ne remplissaient pas leurs promesses, nous avons appris à nous méfier.

Alors nous nous méfions. Mais alors, quoi?  Notre campagne à nous, gens d’ON, ça serait de nous promener dans les maisons et de dire à tout le monde : « Le PQ ne promet rien! Il ne fera rien, comme d’habitude, il n’a pas de courage politique! Et QS! QS, dans son programme, ne dit même pas qu’il veut faire un référendum sur l’indépendance! Oui, je sais qu’ils disent partout qu’ils vont en faire un dans un premier mandat, mais lisez comme il faut, troisième document du programme, p. 7, ligne 12, ils disent ceci, et ça n’est pas suffisant! On s’est fait avoir assez souvent, on ne se fera pas avoir cette fois-ci! » Et plus le débat sur la souveraineté sera présent dans l’espace public, plus nous nous rabattrions sur ces seuls arguments parce que la réapparition du débat en dehors des cercles onistes posera de plus en plus crûment la question de notre pertinence dans l’esprit de l’électeur. Ce qui veut dire que notre force militante, à nous, indépendantistes pragmatiques, intelligents et crinqués, serait dépensée à caler d’autres partis plutôt qu’à faire avancer l’indépendance. Ça, c’est tout ce que je ne voulais pas faire lorsque j’ai participé à fonder ON, et c’est ce que je continue de ne pas vouloir faire.

Quant au 1% de votes qu’il faut absolument obtenir si on veut continuer à recevoir de l’argent du DGEQ, je vous rappellerai qu’on a mené une campagne du tonnerre en 2012 avec pas une cenne – mais avec une tonne de positivisme. Parlons donc d’indépendance, avec le talent que nous avons pour le faire. On aura notre 1% si on réussit à démontrer par des actes qu’on sert à quelque chose (donc en communiquant efficacement les arguments de l’indépendance et en faisant de nouveaux indépendantistes). On ne l’aura pas en expliquant avec des mots aigres et partisans pourquoi nous sommes mieux que les autres.

Vous en voulez, des raisons de voter ON? Voilà : nous avons fait évoluer le débat, même à l’intérieur d’un parti de gauche qui manque de clarté sur le sujet. Nous avons parlé d’indépendance dans un tas de cégep et d’universités avec un taux d’assistance record. Nous avons écrit des textes et fait des p’tits vidéos qui ont enthousiasmé des dizaines de milliers d’internautes. Nous sommes sortis de nos cercles militants et nous sommes allés au-dehors, nous avons renouvelé les arguments indépendantistes de façon à ce qu’ils touchent ces Québécois qui sont en plein dans le 21ème siècle, tournés vers l’international, ne se reconnaissant plus dans le victimisme dépeint par d’autres courants bien implantés de l’indépendantisme québécois ni dans le négativisme des vieux partis. Nous avons réussi à intéresser des gens influents dans plusieurs milieux différents. Ce travail est inestimable. Si vous voulez que ça continue, donnez-nous donc votre vote, parce que nous sommes les seuls à le faire de cette manière. La qualité de notre militantisme est notre seul vrai rapport de force. Nos résultats électoraux ne conduiront aucun de nos candidats à l’Assemblée nationale cette année, mais ils vont avoir un impact sur les gens, sur la classe politique, sur les autres partis. Et si d’autres partis deviennent aussi clairs que nous sur l’indépendance, nous joindrons nos forces aux leurs afin de nous rapprocher de notre but. Bref, ON travaille dans le gras.

Nous n’avons pas le luxe de ne pas continuer à être inspirants, différents, prêts à tout. Nous n’avons pas le luxe de n’avoir pas de personnalité, d’avoir peur de se montrer ou de penser différemment les uns des autres. Nous n’avons pas le luxe d’avoir peur de faire des vagues. Il faut faire des vagues. C’est la base de notre action. C’est ça, être clair et déterminé. C’est comme ça que je défendrai ON lors des prochaines élections. Pour le reste, je convaincrai les gens de la logique insurmontable de l’indépendance et je le ferai du mieux que je peux afin de leur donner le goût de me donner une tape dans le dos avec leur vote, de me dire : « Continue, c’est important ce que tu fais. » Je leur dirai d’encourager dans le paysage politique québécois des candidats capables de travailler à ce que le débat ne recule pas ou ne tombe pas dans les oubliettes des machines électorales – y compris la nôtre. Si on a 125 candidats et qu’on ose avoir ce discours franc, on aura ce qu’il faut comme votes et comme moyens pour continuer à travailler avec sincérité pour le pays.

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7 avis sur « Lettre aux militants d’Option nationale »

  1. Bien expliqué !

    Dans la course à l’indépendance politique du Québec, entre ON, PQ et QS, voire CAQ, je comprends qu’Option nationale est le parti qui la désire avec le plus de hâte.

    J’ai reconnu la prudence du PQ, le sens démocratique de QS et la hâte d’ON en visionnant le débat préélectoral sur l’indépendance mettant en vedettes, Frédéric St-Jean du PQ, Alexandre Leduc de QS et Nick Payne d’ON.

    C’est compris et nous aurons des élections le 7 avril. Je ne les souhaitais que le 26 septembre 2016, le temps prévu à la loi sur les élections à date fixe. Un sondage a indiqué que 67 % des sondés ne la souhaitaient pas à court terme.

    Qu’ON fasse de mauvaise fortune bonne fortune.

    Vas-y ON, go ON !

  2. Concrètement, comment se conduire maintenant sur le terrain, sur Facebook et sur Twitter ?

    L’idée phare, après celle de la non-partisanerie, est qu’au lendemain du 7 avril, nous ayons le meilleur gouvernement formé par lù,un des trois partis majeurs, majoritaire ou non, en attendant de devenir ce gouvernement. Le PLQ à eu sa chance lors de trois mandats. Il a été légèrement remercié par la majorité en septembre 2012.

    En remplacement, une majorité d’électeurs ont préféré le PQ, 1,393,703 à la CAQ, 1,180,235. Une majorité respectable de 18 %.

    En 18 mois, le PQ a réussi à réduire légèrement le taux d’insatisfaction dans la population. Le PLQ et la CAQ ne lui ont pas faciliter les choses. Pouvait-il faire mieux, minoritaire, en si peu de temps, c’est la question à se poser.

    Si votre réponse est non, alors il faudra être attentif à l’information sur les projections de victoire du PLQ ou de la CAQ sur le PQ dans quelques comtés. À ce sujet, vous pourrez lire lesquels ici et sur Facebook aux lendemains des sondages.

    De décembre 2011 à maintenant, j’ai été un lecteur assidu des projections qu’offre Bryan Breguet sur son blogue Si la tendance se maintient.

    http://blogues.journaldemontreal.com/tooclosetocall/page/2/.

    Je n’en connaît pas d’autres, vous ?

    À ses projections du 4 mars, des comtés chauds seraient les suivants :

    Abitibi-Est
    Jean-Lesage
    Lévis
    Mégantic
    Mille-Îles
    Orford
    Papineau
    Porneuf
    Rivière-du-Loup
    Roberval
    St-François
    Soulanges
    Trois-Rivières

    Pour les autres comtés, je soumets à votre jugement l’à-propos d’adopter les comportement suivants :

    Sur le terrain, concéder que ni ON ni QS ne visent à former le prochain gouvernement.

    Qu’ON et QS ajoute de la variété sur les tablettes du marché politique. ON compte surtout des moins de 35 ans. QS s’adresse aussi à un électorat plus âgé.

    Que chaque vote pour QS ou ON contribue comme pour les autres partis à son financement.

  3. Plutôt que de rafraîchir mon commentaire précédent en y ajoutant l’éclairage du sondage CROP-Radio-Canada réalisé du 5 au 8 mars, j’ai vérifié que ses résultats ne changeaient qu’un nom à ma liste de comté, je revois la forme et le contenu de ce commentaire.

    Sondage CROP-Radio-Canada http://bit.ly/1qo38Tp

    Je n’avais pas traité différemment division du vote entre QS et ON, c’est un point, et division du vote entre PQ et QS + ON, c’est un point différent. J’ai même pensé aux dangers DE QS + ON contre la CAQ en incluant Lévis dans ma liste. C’était aller loin.

    Avec cette révision, il sera plus facile de mettre à contribution des principes permanents de l’action comme ceux de coopération et de coordination.

    Au nombre de 13, ces principes sont attribués à Antoine Henri Jomini, 1779-1869. J’ai trouvé dans J.R.M. Sauvé, 1994, Géopolitique et avenir du Québec. Sauvé n’a pas écrit de suivre forcément mais d’étudier : « auteur de génie que doivent étudier tout ceux que la véritable stratégie intéresse, par opposition à ceux qui associent stratégie avec jeux d’échecs ou de Nintendo ».

    Division entre QS et ON

    Pour ne pas se nuire entre ON et QS, Les 5 comtés où QS est fort sont Gouin, Mercier, Hochelaga-Maisonneuve, Sainte-Marie-Saint-Jacques et Laurier-Dorion. Dans Gouin et Mercier, ON aurait beau mâcher de la gomme et sortir les casseroles, Amir Khadir et Françoise David sont intouchables ni par le PLQ, ni par le PQ.

    En supposant que tous les votes prévus pour ON iraient à QS,

    – dans H-M, si l’on additionne les projections pour ON, 4,1 à celles pour QS, 26,7 ça donne 32,8; c’est loin des 46,2 pour le PQ.

    – dans St-Marie-St-Jacques, si l’on additionne les projections pour ON, 3,2 à celles pour QS, 28,4 ça donne 31,6; c’est loin des 36,8 pour le PQ.

    – dans Laurier-Dorion, si l’on additionne les projections pour ON, 3,0 à celles pour QS, 27,2 ça donne 30,2; c’est loin des 37,8 du PLQ mais moins du 27,2 du PQ. La question est de savoir si QS aide le PQ en arrachant des votes au PLQ.

    Division entre QS + ON et PQ

    Pour ne pas que QS + ON risque de nuire au PQ, (pourquoi ne pas coopérer en se coordonnant comme dans donnant, donnant), en excluant les 5 comtés mentionnés dans la section précédentes, les comtés à surveiller sont :

    Abitibi-Est
    Argenteuil
    Arthabaska
    Jean-Lesage
    Laporte
    Laprairie
    Laval-des-Rapides
    Maskinongé
    Mégantic
    Montarville
    Richmond
    Roberval
    St-François
    St-Henri-Ste-Anne
    St-Rose
    Sherbrooke
    Soulanges
    Taschereau
    Trois-Rivières
    Verdun

    Vérification, explications et rafraîchissements à venir pour cette section.

  4. Le dernier sondage Léger-Le Devoir, 15 mars, fait du 11 au 13, ne change pas grand chose aux projections de Bryan Breguet et comme suite, à ce que j’ai écrit dans mes deux commentaires précédents.

    Je l’ai feuilleté. Je me suis arrêté au tableau des intentions de vote par groupe d’âge. Il me confirme qu’Option nationale est un espoir pour quelques 25-34 ans surtout.

    Chez les nouveaux candidats, Martine Desjardins se situe deuxième, juste derrière Pierre-Karl Péladeau.

    Environ 50 % des répondants ont l’intention de regarder le débat mais seulement 15 % l’attendent pour se faire une opinion.

    L’intention de vote référendaire est à 37 %, 41 après répartition.

    Au prochain, qui suivra sans doute le débat de jeudi le 20, cette semaine.

    http://www.leger360.com/admin/upload/publi_pdf/20140315FR.pdf

  5. Article spécial de Bryan Breguet sur la division du vote hier.

    Selon ses projections, il n’y a que deux comtés où la concurrence que font QS et ON au PQ pourrait faire gagner l’adversaire, en l’occurrence, le PLQ.

    Dans les deux cas, la concurrence projetée d’ON seule n’est pas suffisante pour faire gagner le libéral.

    Ces comtés sont Papineau et Jean-Lesage.

    http://blogues.journaldemontreal.com/tooclosetocall/non-classe/le-chiffre-du-jour-xx/

  6. Dans les dernières projections de Bryan Breguet qui incluent le sondage de CROP La Presse du 18 mars, le nombre de comtés remportés par le PLQ ou la CAQ est 10 où la somme des votes projetés PQ + QS serait plus grande que le résultat du PLQ.

    Le tableau qui suit rapporte les nombres de votes obtenus le 4 septembre 2012. Un zéro en début de nombre est mis là pour l’alignement en colonnes

    première colonne PLQ
    deuxième colonne PQ
    troisième colonne QS
    quatrième colonne ON

    09 965 ** 09 314 ** 2 598 ** 1 289 Jean-Lesage
    10 987 ** 08 524 ** 7 844 ** 0 912 Laurier-Dorion
    11 676 ** 10 888 ** 1 334 ** 0 784 Maskinongé
    09 946 ** 08 847 ** 1 531 ** 0 473 Mégantic
    11 488 ** 09 560 ** 1 687 ** 0 356 Orford
    12 996 ** 12 829 ** 1 963 ** 0 574 Papineau
    15 962 ** 15 693 ** 1 858 ** 0 810 Richmond
    13 894 ** 11 587 ** 4 084 ** 0 827 St-Henri-Sainte-Anne
    11 255 ** 10 254 ** 1 615 ** 1 121 Trois-Rivières
    11 920 ** 11 373 ** 2 449 ** 0 525 Verdun

    07 653 ** 08 430 ** 1 047 ** 0 452 Abitibi-Est
    09 338 ** 11 019 ** 1 195 ** 0 473 La Prairie CAQ 11 094

    Dans Abitibi-Est, les projections font passer le comté du PQ au PLQ.
    Dans La Prairie, les projections font passer le comté de la CAQ au PLQ.

    https://docs.google.com/file/d/0B9hKZEGlI3lXaHZWSDVESWJvV1U/edit

  7. Pour plus de prudence

    Si aux votes au PQ et à QS sont ajoutés ceux à ON, il faut ajouter les circonscriptions suivantes à celle du commentaire précédent où la somme des votes de septembre 2012 serait plus grande que le résultat du PLQ.:

    Anjou-Louis Riel
    Hull
    Jean-Talon
    Laporte
    Laprairie
    Lévis
    Milles-Îles
    Rivières-du-Loup
    Roberval
    St-François
    Soulange

    PassONs du vote stratégique au vote chirurgical.

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